CONSEIL NATIONAL DES
CHARGEURS DU CAMEROUN
Transport et transit des marchandises, un business à valoriser

Transport et transit des marchandises, un business à valoriser

Des universitaires et experts ont récemment cogité sur la valorisation de ce secteur d'activité, pôle de développement économique à l'université de Dschang.

590 km de côtes environ. 9133,69 km de routes bitumées permettant de rallier les différents coins du pays et les corridors des Etats de la Cemac. Quatre ports fluviaux autonomes (Douala, Kribi, Limbé et Garoua). La possibilité de multiplier des ports secs. Un secteur des transports diversifié (route, chemin de fer, aérien et maritime). Ces échantillons de la richesse géographique du Cameroun sont présentés par Alex Nkondje, directeur de la facilitation des échanges et de l'observatoire des transports au Conseil national des chargeurs du Cameroun (CNCC) comme des atouts à valoriser. Éléments contenus dans un exposé présenté le 15 décembre dernier à l'Université de Dschang, lors d'une conférence sur la thématique : « Transport et transit des marchandises (TTM) au Cameroun ». Un thème fort actuel au vu des implications que les crises sanitaire, sécuritaire, économique et les relations internationales imposent au monde, selon le Pr Georges Wandji, doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg).

Il ressort que le Cameroun qui a totalisé 23 414 407 tonnes de marchandises et 9 480 814 mouvements de voitures de 2000 à 2018, peut aisément densifier ce business florissant et gagner énormément en devises. Le Pr Ebenezer Kenguep, juriste et expert en transport et transit des marchandises constate que des lois à l'instar des conventions régissant l'exploitation des corridors de transit en Afrique centrale signées le 13 avril 1999 à Douala, permettent de clarifier le fonctionnement de ce secteur d'activité contenu dans la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). Les embûches à contourner pour densifier sa rentabilité consistent en la diligence des barrières commerciales et administratives. Ce qui va permettre de réduire par exemple les délais de 21 jours respectivement pour le dédouanement des marchandises et de transport, des frets de Douala pour les villes telles que N'Djamena et Bangui.

Source : Cameroon Business Today, 05-01-2022

Actualités

La magie de Noël opère au Musée Maritime de Douala

Ce 23 décembre était jour de la traditionnelle cérémonie d'arbre de Noël du Musée Maritime de Douala. Plus de 130 enfants âg&...

Foire : Le CNCC aux Journées Nationales de la PME (JNPME)

A l’invitation du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat, le Conseil National des Chargeurs ...

Dynamique commerciale du Cameroun dans la CEEAC : opportunités et défis

De 2019 à 2022, les pays de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) n'ont capté que 6,3% des exportations camero...

Coopération : Rencontre Office de Gestion du Fret Multimodal et CNCC

En marge de la tenue du Comité Directeur de l'Union des Conseils des Chargeurs Africains (UCCA) à Douala, une délégation de l'Office de Gestion...

BESC : Le CNCC partage son expérience avec le Conseil des Chargeurs du Nigeria

Le Directeur Général du Conseil des chargeurs du Nigeria, Monsieur Akuta Pius UKEYIMA a été reçu hier par le Directeur Général du C...

Une délégation du Haut-Commissariat de Grande-Bretagne au CNCC

Le Conseil National des Chargeurs du Cameroun (CNCC) a accueilli une délégation du Haut-Commissariat de Grande-Bretagne au Cameroun le mercredi 6 décembre 2023...